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[Situation sociopolitique en Côte D’Ivoire] Quand le professeur Nogbou Hyacinthe s’interroge sur la nature juridique du droit


Abidjan, le 10-12-2020 (lepointsur.com) Premier secrétaire du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep), influent, grand orateur : l’on reconnait bien des talents au Professeur Nogbou Hyacinthe connu sous le sobriquet de « LE CHE » ou « CHE GUEVARA ».

En effet, son expérience et ses critiques l’amènent en définitive que les évènements socio-politiques en Côte D’Ivoire ne peuvent être proscrites que par la liberté d’expression.

Pour le Professeur Nogbou, si la liberté d’expression est le droit pour toute personne de penser comme elle le souhaite et de pouvoir exprimer ses opinions par tous les moyens qu’elle juge opportun, dans les domaines de la politique, de la philosophie, de la religion, de morale…, pourquoi ce «  Droit » est aux ordres et soumis à l’Etat qui pompe et somatise le peuple de Côte d’Ivoire ?

Car, plutôt que d’aller à un contrat social, le droit, sans aucune élégance, ne serait-ce que dans le verbe, impose, au nom d’une ‘’ PAIX DES CIMÉTIÈRES ‘’, un ‘’ SILENCE DE CIMÉTIÈRE ‘’. Et le droit se dit désormais en Côte d’Ivoire sans dire la vérité avec expertise.

Selon le premier secrétaire du Cojep, lorsque le droit n’existe que pour servir le parti au pouvoir et une partie du peuple, quand son rôle consiste à détruire et à étouffer les belles fleurs qui veulent éclore, et que l’on voit que le droit n’a été là que pour détruire, étouffer, éliminer, on ne peut que poser la question, EST-CE QUE CE PAYS ET LE DROIT SONT SÉRIEUX ? Or, l’éclosion c’est le futur, la vision…

Se sentant également accablé vis à vis de ce droit comme il qualifie de ‘’ très incliné et borgne ‘’ à travers la  » CONSTITUTION « , le  » CONSEIL CONSTITUTIONNEL  » ET LA  » CEI  », il se demande si ce « Droit » est sérieux ?

Par conséquent, la Côte d’Ivoire comme ceux qui la dirigent et/ou aspirent la diriger doivent s’entourer de personnes qui parlent de visions, de projets de progrès, de moral et d’éthique pour le bien du peuple mais pas de celles qui parlent des gens, d’orgueil, de l’amour effréné du pouvoir.

Médard KOFFI

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